Actualités·Interview·Magazine n°9

Interview Bertrand Peillard #2

Bertrand ayant déjà répondu à une interview « classique », il va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à lui.

 

 Si tu étais un style ou un genre littéraire ?

Science-fiction. C’est un virus que j’ai attrapé très jeune en lisant la saga Dune de Franck Herbert, inégalée à ce jour.

 

 Si tu étais un art ?

La Musique, si spontanée, si immédiate à écouter.

 

 Si tu étais un livre ?

Relire Jacques Prévert de temps à autre ne me semble pas dénué d’intérêt.

 

 Si tu étais une émotion ?

La joie de l’amour servie par le rire et l’humour et vous savez tout sur moi.

 

 Si tu étais un animal ?

Sans doute un récif corallien implanté dans une eau à 25°, les tongs aux pieds.

 

 Si tu étais un végétal ?

Un dattier, c’est un péché mignon.

 Si tu étais un sens ?

La vue me semble impérative, mais je sais que je fais une lourde erreur en disant cela.

 

 Merci Bertrand. Nous allons finir par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro :

 Tu as été sélectionné pour ce neuvième numéro avec ta nouvelle « Petite résurrection en forme de sourire banane », peux-tu expliquer sa genèse ?

Nous rêvons tous de rester jeunes, en forme. On fait gaffe à son assiette, on tente de faire du sport, on s’achète des crèmes de nuit, des crèmes de jour, des crèmes pour toujours. On arrête de fumer, de picoler en espérant que tous ces efforts serviront notre cause. Je suis donc parti sur l’idée d’un type décrépit, au bout du rouleau qui allait faire le chemin inverse, jusqu’à sa résurrection. Bon ce type a un boulot particulier qui ne l’a pas aidé, et des addictions en pagaille. Et puis le jour de sa retraite, comme un électrochoc, il décide de se redonner une chance. C’est une nouvelle pour dire que tout est possible, tout est envisageable. Que la seule limite c’est finalement nous-mêmes et cette foutue volonté, mais que nous restons assujetties quoi qu’il en soit à notre condition de simple mortel.

Bertrand Peillard

 

Tu nous présentes « Les réverbères jusqu’aux étoiles », peux-tu nous raconter ce qui t’a inspiré ? 

L’envie de me mettre dans la peau d’un psychopathe, tenter d’élaborer les processus mentaux qui pousse un type à commettre l’irréparable. C’est un personnage que j’ai bien aimé incarner. C’est un roman noir, psychologique, mais rempli d’humanité qui dérange les lecteurs, parce qu’ils trouvent le personnage central presque trop sympathique, avec ses doutes et ses interrogations, ses rêves et ses envies, et cette empathie qu’ils développent va à l’encontre de ce qu’est réellement le personnage : un monstre.

 

 

Découvrez « Petite résurrection en forme de sourire banane » dans L’Indé Panda 9.

Lisez « Les réverbères jusqu’aux étoiles » sur Amazon.

Suivez Bertrand Peillard sur son site.

BERTRAND PAEILLARD

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