Actualités·Interview·Magazine n°9

Interview Noémie Delpra #2

Noémie ayant déjà répondu à une interview « classique », elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle.

 

Si tu étais un style ou un genre littéraire ?

La littérature fantastique et la fantasy ! Qu’il s’agisse de mettre de l’irréel dans le réel, ou du réel dans l’irréel, il s’agit toujours de brouiller les frontières entre les deux. Imagination, curiosité, émerveillement, magie… nous n’avons jamais assez de tout cela dans nos vies, vous ne trouvez pas ?

 

Si tu étais un art ?

Sans originalité aucune, la littérature. Parce qu’il y a un merveilleux contraste, presque un paradoxe, entre l’activité essentiellement solitaire et intime de l’écriture, et le fait de publier ses écrits, de dévoiler une part de soi et ainsi tisser un lien unique avec des inconnus.

 

Si tu étais un livre ?

La trilogie Le Pacte des Marchombres, de Pierre Bottero. Il y aurait tant à dire sur l’intégrité d’Ellana, son indépendance, sa générosité, sa liberté… Sur la plume poétique et onirique de Pierre Bottero. Sur l’univers merveilleux de Gwendalavir, sur la guilde fascinante des Marchombres. Mais tout peut se résumer en une seule image, celle d’une porte ouverte vers le rêve.

 

Si tu étais une émotion ?

L’amour ! Cela peut paraître un peu grandiloquent, voire naïf, mais je reste convaincue que le monde se porterait mieux avec un peu plus d’amour et d’empathie. Et pour cette raison, l’amour aura toujours une grande place dans mes écrits, sous toutes ses formes : l’amour romantique, l’amour familial, celui que l’on porte à ses amis, à ses animaux…

 

Si tu étais un animal ?

Je serais un chat. Parce qu’il est petit et discret, et que derrière ses airs solitaires et indépendants, il a beaucoup d’affection à offrir.

 

Si tu étais un végétal ?

Peut-être le litchi, pour son enveloppe à percer avant d’accéder au fruit : tout comme lui, je ne me dévoile pas facilement.

 

Si tu étais un sens ?

La vue, pour ne jamais cesser de s’émerveiller. Même si je dois avouer que j’aurais du mal à me passer du goût, en tant que grande amatrice de cuisine et de nourriture.

 

Merci Noémie. Nous allons finir par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro :

 Tu as été sélectionnée pour ce neuvième numéro avec ta nouvelle « Il était cinq heures », peux-tu expliquer sa genèse ?

Je l’ai écrite il y a plus d’un an à l’occasion d’un concours d’écriture de nouvelles, probablement influencée par la série 13 Reasons Why, et touchée par la thématique du cyberharcèlement. À l’époque, mes proches ont été agréablement surpris de me voir quitter brièvement ma chère fantasy pour explorer un autre genre, avec une plume un peu différente. Lorsque j’ai vu l’appel à textes de L’Indé Panda, je me suis dit que c’était l’occasion de donner une seconde chance à cette nouvelle. Il me tient à cœur de dévoiler un autre aspect de mon écriture, bien éloigné de ma série Les larmes de Jundur.

noémie delpra ok

 

Tu nous présentes ton roman « Duelle », le second tome des « Larmes de Jundur », peux-tu nous raconter une petite anecdote concernant un de tes personnages, un lieu, ton roman en lui-même… ?

J’associe à chaque tome de la tétralogie Les larmes de Jundur une pièce de théâtre, dont les extraits introduisent chacun des chapitres. Pour le tome 1, Voyageuse, j’ai choisi Le Cid, de Pierre Corneille. Pour le tome 2, Duelle, il s’agit de Caligula, d’Albert Camus. Je choisis à chaque fois une pièce présentant des thèmes en commun avec le roman, voire des péripéties très similaires, et je m’attache ensuite à sélectionner les extraits les plus pertinents pour introduire chaque chapitre. Le lecteur peut alors s’amuser à mettre au jour les liens entre les deux textes. J’aime l’idée de rapprocher le théâtre et le roman – qui plus est fantastique, et de, pourquoi pas, donner envie aux lecteurs de découvrir ou redécouvrir ces œuvres.

 

As-tu une parution prévue pour l’année 2019 ? Si oui, peux-tu nous en dévoiler un peu plus ?

Le tome 2, Duelle, a été publié en juillet 2019 ; je n’ai pas d’autre parution prévue pour 2019. Mon rythme de parution étant d’un tome par an, le tome 3 devrait sortir vers l’été 2020 !

Découvrez « Il était cinq heures » dans L’Indé Panda 9.

Lisez « Les larmes de Jundur » sur Amazon.

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noémie delpra

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