Actualités·Interview

Interview Selma Bodwinger #2

Selma ayant déjà répondu à une interview « classique », elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle.

 

Si tu étais un style ou un genre littéraire ?

Sans aucun doute, de l’urban fantasy : notre monde contemporain, avec de la magie et du surnaturel à dose plus ou moins forte. J’aime lire la littérature de l’imaginaire et rien ne me désole plus que le vague mépris dans lequel il est tenu en France. Mais les consciences progressent.

 

Si tu étais un art ?

Je serais la musique. En tant qu’autrice, je suis très attentive à la fluidité et au rythme des phrases : lento, allegretto, furioso.

 

Si tu étais un livre ?

« De bons présages », de Terry Pratchett et Neil Gaiman. Il reste pour moi un monument indépassable d’humour et de fantasy urbaine.

 

Si tu étais une émotion ?

L’amusement. J’écris pour faire sourire mes lecteurs. J’aime faire passer des sujets graves avec légèreté. Je préfère le regard ironique et distancié au tragique. A contrario, je déteste l’esprit de sérieux.

 

Si tu étais un animal ?

Je serais un ours pour hiberner pendant tout l’hiver. J’aime la lumière, voyez-vous.

 

Si tu étais un végétal ?

Je serais une liane, pour m’enrouler, collé serré, autour d’un bel arbre et aller chercher là-haut, la lumière.

 

Si tu étais un sens ?

Je serais le sixième sens, celui de l’intuition, qui se nourrit des cinq autres.

 

Merci Selma. Nous allons finir par quelques questions concernant tes écrits découverts dans ce numéro :

 Tu as été sélectionnée pour ce huitième numéro avec ta nouvelle « La Prédiction », peux-tu expliquer sa genèse ?

Tout est parti d’un défi lors d’un atelier d’écriture, une participante est arrivée avec une carte de Tarot. J’ai commencé une histoire sans avoir le temps de l’achever et mes camarades m’ont demandé la suite.

Je me suis documentée, j’ai appris beaucoup de chose sur le sujet et en particulier sur une façon non divinatoire d’utiliser les symboles des cartes pour explorer sa propre psychologie. Du coup, je me suis acheté un jeu de cartes, avec l’idée de l’utiliser pour enrichir mes personnages. Mais lorsque j’ai ouvert le paquet, j’ai tiré au hasard deux cartes. Je suis tombé sur celles citées dans ma nouvelle, exactement dans le même ordre. Une chance sur 462 que ça arrive. Comme si les cartes me chuchotaient « Tu n’y crois pas et pourtant ça marche ! »

Alors j’ai rangé le paquet, avec l’impression désagréable de vivre dans un épisode de la quatrième dimension tout en mise en abîme.

  8-Bodwinger

 

Tu nous présentes ton roman « Paris in utero », peux-tu nous raconter une petite anecdote concernant un de tes personnages, un lieu, ton roman en lui-même… ?

Les chapitres de Paris in utero sont numérotés dans le désordre, mais bien sûr, une énigme se cache derrière, saurez-vous la résoudre ?

 

As-tu une parution prévue pour l’année 2019 ? Si oui, peux-tu nous en dévoiler un peu plus ?

À l’automne, je vais publier un roman d’urban fantasy, Gaby et Méphisto, racontant l’histoire d’amour contrariée entre Méphisto, démon prince de l’Enfer et l’Archange Gabriel sur fond de fin du monde. C’est un hommage direct à Neil Gaiman et à toute son œuvre. Si vous l’aimez autant que moi, restez en ligne !

 

Lisez La Prédiction dans L’Indé Panda 8.

Découvrez Paris in utero sur Amazon.

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Selma Bodwinger

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