Actualités·Interview

Interview Nathalie Bagadey #2

Nathalie Bagadey ayant déjà répondu à une interview « classique », elle va se prêter au jeu du portrait chinois. Merci à elle.

 

Si tu étais un style ou un genre littéraire ?

Ah, c’est facile, comme première question : la fantasy, notamment l’heroic fantasy !! Je ne lis quasiment que cela et je me régale avec tous ces univers créés par les auteurs : cela me permet de m’évader d’un quotidien parfois peu glamour. J’adore l’utilisation de la magie et de pouvoirs spéciaux, mais également lorsque le héros / l’héroïne vient à bout des obstacles, uniquement grâce à son courage et à sa personnalité.

Si tu étais un art ?

Bon, ce n’est pas tout à fait la réponse à la question, mais j’adorerais savoir dessiner ! Lorsque je dédicace mes livres, je regrette de ne pas pouvoir agrémenter mes phrases avec une petite illustration, aussi j’utilise des tampons, des stylos à paillettes… Au final, ça plaît quand même, ouf !

Si tu étais un livre ?

Je serais un « Harry Potter », bien sûr ! Je suis fan de cette saga pour avoir réussi à nous transporter dans cet univers fascinant, mêlant monde réel et magie avec brio, et à l’intrigue extrêmement bien ficelée.

Si tu étais une émotion ?

L’enthousiasme ! Je suis quelqu’un de très enthousiaste, toujours partante pour de nouvelles aventures. Cet enthousiasme me joue d’ailleurs des tours, car du coup, je manque souvent de temps pour arriver à faire tout ce qui m’intéresse. L’avantage c’est que je ne m’ennuie jamais…

Si tu étais un animal ?

Sans aucune hésitation, je serais un chat. J’adore leur vie : ils font ce qu’ils veulent de leur journée, ils sont à la fois élégants et paresseux, reçoivent plein de câlins, bref, ce sont de vrais pa-chas… 😉

Si tu étais un végétal ?

Là aussi, je n’hésite pas longtemps : je serais un olivier. Je suis complètement tombée amoureuse de cet arbre lors de mes voyages en Grèce, à tel point que j’ai donné le prénom correspondant au héros de Citara (œuvre non encore publiée) et que ce végétal joue un rôle prépondérant dans l’histoire…

Si tu étais un sens ?

Je serais la vue, car je suis quelqu’un de très visuel : je reconnais toujours un visage, même si parfois le nom m’échappe et ça a déjà surpris pas mal de mes lecteurs, en Salons, de voir que je me souvenais d’eux d’une année sur l’autre.

 

Merci Nathalie. Nous allons finir sur les deux questions habituelles concernant tes écrits découverts à ce numéro :

 Tu as été sélectionnée pour ce second numéro avec ta nouvelle « La sirène », peux-tu expliquer sa genèse ?

Oui, c’est assez particulier. Déjà parce qu’elle a auparavant été sélectionnée pour participer à un recueil de nouvelles, dans une maison d’édition aujourd’hui disparue. Comme la publication avait été relativement confidentielle, je l’ai envoyée à L’Indé Panda et ai été vraiment heureuse de la voir retenue pour ce deuxième numéro.

Quant à l’inspiration de cette histoire, elle part d’un fait réel : j’ai, dans mes connaissances, un ami qui s’est un jour retrouvé enfermé dans un lieu où l’alarme avait été mise et qui depuis souffre d’acouphènes. Or, il était musicien à ses heures perdues et je me rappelle avoir été très triste de ne plus l’entendre jouer de la guitare parce qu’il n’en supportait plus le son. De là est née l’idée de ce personnage, musicien qui perd tout le jour où il perd l’ouïe. Mais comme j’aime beaucoup les doubles sens, j’ai joué également sur un autre plan dans cette histoire, sur l’aspect séduction auquel on s’attend lorsqu’on parle d’une sirène…

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Tu nous présentes ton roman « Kassandra et la Grèce des légendes  », peux-tu me raconter ce qui t’a inspirée ?

Avec plaisir. Je suis accompagnatrice bénévole pour les voyages « Arts et Vie » et avec eux, j’ai notamment fait deux superbes circuits en Grèce, où j’ai emmagasiné un maximum de notes sur les légendes locales, mais également la culture grecque, son histoire, son économie.

Comme après chaque beau voyage, j’en ai tiré un livre, mélangeant réalité et créatures mythologiques. C’est à la fois un guide touristique, avec un itinéraire faisable en temps réel, et une évasion du quotidien, mon héroïne n’étant rien moins qu’une sirène. Et ce n’est pas facile d’être une sirène au XXIe siècle, surtout quand Zeus et Poséidon se mêlent de ses histoires de cœur…

 

Vous pouvez retrouver Nathalie sur son blog.

“La sirène” est disponible dans L’Indé Panda n°2.

Découvrez “Kassandra et la Grèce des légendes ” sur Amazon.

kassandra

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